Côté écriture #
Cette semaine, j’ai bloqué un peu dans l’écriture du Cabinet des Mauvais Souvenirs. Mon blocage s’appelle Astérie Forestier. Je dois m’attaquer à un passage qui met en scène cette adolescente volontairement antipathique et dont je ne me sens pas assez proche pour ressentir de l’inspiration ; j’ai un peu de mal à définir les interactions clés qui doivent la faire changer d’avis sur certaines choses.
Pour me débloquer, j’ai réalisé en son nom un test de personnalité de type « Big 5 ». En étayant les grandes lignes des résultats, j’ai suffisamment développé sa personnalité et l’origine de ses peurs pour espérer trouver les points clés qui manquent encore au récit.
Côté web #
Voici, mes deux dernières contributions au répertoire Embroider. Elles concernent le paquet template-tag-codemod.
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https://github.com/embroider-build/embroider/pull/2716: Désormais, vous pourrez désactiver la modification de .git-blame-ignore-revs quand vous utilisez la fonctionnalité “fusion d’historique”, qui permet à Git de savoir que votre nouveau fichier GJS est historiquement le même fichier que vos anciens JS et HBS. Cette fonctionnalité repose sur plusieurs commits automatisés, dont un qui ne consiste qu’en du formatage de code sans changement significatif. .git-blame-ignore-revs permet donc de l’ignorer sur les git blame, mais vous pourriez vouloir désactiver ce changement dans certaines conditions particulières.
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https://github.com/embroider-build/embroider/pull/2717: Quand le template d’une route devient un fichier GJS, le contrôleur est désormais référencé par
@controllerplutôt quethis. Le codemod est censé se charger de remplacer toutes les occurrences, mais un cas manquait : celui où un composant est importé dans le contrôleur et invoqué dans le template via un getter (<this.myComponent>). Le codemod trouve les occurrences à remplacer en se basant sur la grammaire du langage, or le cas d’une invocation est un peu différent de ceux qui étaient traités jusque-là.
Côté jardin #
Je n’ai pas beaucoup de chance avec mes salades cette année. Elles se font dévorer par les limaces et les escargots malgré la présence d’herbes hautes, d’un compost ouvert et même d’un petit massif sacrificiel. (Le fameux tapis fleuri que j’avais tenté de mettre en place n’est finalement pas tant recouvert de fleurs, mais surtout de laitues et de chardons, avec tout de même quelques belles phacélies.) J’ai également perdu des alouettes, mes cornichons, et les deux plants de petits pois que ma maraîchère m’avait offerts. Les pucerons ne sont pas en reste et s’attaquent à d’autres plantes. Mon jardin ne manque pourtant pas de nourriture pour la petite faune invertébrée, mais ça ne suffit pas toujours à sauver le potager.
Heureusement, certains légumes semblent quand même en bonne voie de croissance : quelques laitues et blettes à cardes rouges, des tomates cerises et deux pieds de courgettes. Pas de quoi viser l’autonomie alimentaire, mais on devrait quand même avoir le plaisir de goûter à quelques récoltes maison.
Côté culture #
J’ai fini Monster Hunter Stories 3. J’ai les 100 poogies ! J’ai fini toutes les quêtes secondaires, et pour le finir vraiment à 100% il ne me resterait qu’à terminer toutes les armes, avoir tous les badges et vaincre définitivement tous les monstres invasifs endormis dans les tanières d’espèces menacées. Si l’absence d’un post-game se fait un peu sentir, (Comme dans beaucoup d’autres jeux, on est malheureusement ramené en arrière après le combat final, et c’est un pattern qui ne me plaît pas trop personnellement.) je dois dire que je suis assez impressionnée par l’habileté avec laquelle la trame principale et les trames secondaires se construisent ensemble, tout au long de l’aventure, de telle sorte qu’on peut être très proche de l’avoir fini à 100% en ayant tout bien savouré quand on débloque la dernière quête principale. Je pense que la durée de vie est bonne, j’aurais sans doute commencé à sentir la répétition s’il y avait eu ne serait-ce qu’une zone de plus. J’ai trouvé que c’était vraiment du bon boulot.